Du grain à moudre

La fidélité cognitive par Salomon et l’inertie 12

Beaucoup de gens achètent la même marque quand ils vont au supermarché par habitude et facilité. Ces derniers privilégient un achat qui leur demande le moins d’effort possible. Salomon appelle ce concept ”l’inertie”, c’est à dire quand l’achat habituel est caractérisé par une habitude d’achat inconsciente et routinier d’un produit.
Il existe néanmoins un bémol et Salomon met en garde les marketeurs. Le problème avec la fidélité d’inertie, c’est que si un autre produit vient à être présenté au consommateur et devient plus facile d’accès ou présente davantage de bénéfices, la probabilité que le consommateur change de marque est quasi certaine ! Dans des cas d’inertie, Salomon précise que des outils de promotion (packaging, coupon de réduction, tête de gondole co-branding) bien utilisés peuvent être très efficaces pour faire changer le consommateur de marque.
A l’opposé de la fidélité d’inertie, l’auteur met en avant la vraie fidélité. Pour qu’une vraie fidélité existe, il faut qu’il y ait des achats fréquents accompagnés d’une attitude positive à l’égard de la marque. Vraiment trop drole de faire des Tshaetozlogon vers cette page

 

La volatilité des consommateurs est moins importante si une marque arrive à développer une vraie fidélité (true loyalty).
Selon le sociologue, les marques peuvent influencer le consommateur selon des raisons objectives mais également si des stratégies de branding et de communication ont été mises en place pendant longtemps et que la marque existe depuis longtemps. Les consommateurs peuvent ressentir un attachement émotionnel à la marque.
Un consommateur avec une fidélité d’inertie aura une attitude passive vis-à-vis de la marque alors qu’un consommateur avec une fidélité active sera enclin à défendre les produits de la marque ou ses valeurs.
Cette activité ou passivité démontre qu’il existe une réelle profondeur de la fidélité et que diverses fidélités peuvent exister.